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19/08/2011

mono no aware / in situ

EXPRESSION PLASTIQUE DE2  2011-2012

Le film d’Antoine Viviani peut être visionné de manière interactive. Le spectateur peut en effet le voir sous différents angles en utilisant sa souris. Il peut se positionner dans la ville et suivre le déroulement des événements où il le désire, écouter un artiste tout en regardant un autre, jongler entre deux images, et bien d’autres dispositifs qui expérimentent une nouvelle manière de regarder un documentaire. In Situ étend les limites du genre documentaire. C’est un essai, un montage, mélangeant des parties de documentaire et de fiction avec des commentaires esthétiques et philosophiques. Ce mélange, accentuée par une magnifique bande son, où musique et voix se mêlent subtilement, crée une atmosphère de rêve et de dérive.
http://insitu.arte.tv/fr


mono no aware / ready made

EXPRESSION PLASTIQUE DE2  2011-2012


Parfois au hasard d'une rue, la rencontre d'un imprévu perturbe et capte notre attention et fige une sentiment d'empathie. La beauté du caractère éphémère de ces dispositif nous renvoie à celle d'une poésie de la rencontre, de l'objet trouvé.

mono no aware / Boris Achour

EXPRESION PLASTIQUE DE2  2011-2012
http://borisachour.net
 
Les actions-peu sont des interventions anonymes et éphémères réalisées dans l'espace public avec des éléments trouvés sur place par l'artiste Boris Achour.  Les premières ont été photographiées et présentées sous forme de diaporama. À partir de 1995, elles ont été filmées en vidéo.



Aligneur de pigeons, 1996
Photocopie couleur A3, tirage illimité




















mono no aware / Didier courbot

EXPRESSION PLASTIQUE DE2  2011-2012

Extrait d'entretien avec Hanna Alkema

http://www.didier-courbot.com/works/needs


À l'époque, j’avais justement envie de regarder l’espace public d'un point de vue intimiste. Il n’était pas question de mon propre point de vue, mais j’observais le rapport d’intimité que chacun entretient avec ces espaces. On se construit chacun une image de la ville très personnelle. On emprunte certaines rues ou on fréquente certains lieux parce qu'ils nous plaisent davantage, parce que notre corps est sensible à certains éléments comme l’air, l’ombre ou les odeurs…. L’idée développée dans les needs est que la ville m'appartient, t’appartient, nous appartient et nous la fabriquons à partir de la relation intime que nous entretenons avec l’espace public. J’aime bien cette contradiction entre l’intimité et l’espace public d’une ville.