07/02/2013

MASK

EXPRESSION PLASTIQUE  DE2 2012-2013
  
A partir du concept de masque, démarche plastique ludique, personnelle et prospective faisant apparaître le portrait comme simulacre et invention de votre propre idole.



24/01/2013

Pavillon d'exposition

ATELIER DE CONCEPTION DE1 2012-2103

SERPENTINE GALLERY

La commission de la Serpentine invite un architecte renommé (le prix Pritzker) qui n’a jamais bâti en Angleterre pour concevoir un pavillon d’été. Le pavillon abrite les manifestations culturelles et pédagogiques de la galerie, comme des colloques, performances, concerts, cafés.

Le but du pavillon est de familiariser le grand public avec l’architecture, sans faire appel à des maquettes, dessins ou photos. L’architecture est sentie, touchée, vécue par le public, qui peut comparer les pavillons année après année et faire part de leurs expériences personnelles. L’architecture est vécue comme expérience engageante, personnelle et enrichissante.
La galerie offre une présentation unique de la pratique architecturale contemporaine par une équipe d’experts, en poussant les limites du langage architectural. C’est un processus qui met en parallèle la façon de concevoir et présenter des expositions d’art.

Ce processus fait suite à une longue tradition qui consiste à intervenir drastiquement sur les structures extérieures (le bâtiment) et intérieurs (les salles d’exposition) de la galerie afin de modifier la perception des visiteurs de la Serpentine et de ses environs. Architectes, ingénieurs et artistes travaillent ensemble pour le pavillon où la prouesse technique se conjugue avec l’imagination artistique.(lien Wikipédia)


Daniel Libeskind / 2001

Toyo Ito / 2002
Oscar Niemeyer / 2003
MVRDV / 2004 (projet non réalisé)
Alvaro Siza / 2005
Rem Koolhass / 2006
Frank Gehry / 2007
Zaha Hadid / 2008
Olafur Eliasson / 2008
SANAA / 2009
Jean Nouvel / 2010
Peter Zumthor / 2011
Herzog & De Meuron / 2012
Sou Fujimoto / 2013 (en projet)

17/01/2013

Les Halles Raspail

ATELIER DE CONCEPTION DE1 2012-2103

HALLES MUNICIPALES DE TOULON

Les Halles Raspail appelées aussi les Halles Municipales de Toulon sont des halles située dans le centre ancien de Toulon. Innauguré en 1929, le bâtiment est un modèle de construction en béton armé de style Art-déco. Fermée depuis 2002, elles attendent depuis plusieurs années leur réhabilitation et leur éventuelle transformation en lieu de culture.
 
Plan cadastre

Entrée Principale

15/11/2012

MASK / idole & simulacre

EXPRESSION PLASTIQUE  DE2 2012-2013

Un masque est un dispositif se plaçant devant le visage. Il sert à cacher le visage du regard des autres, pour ne pas être reconnu ou pour en cacher une partie. Le masque est toujours intégré à un comportement social spécifique, quelle que soit la société : qu’il recouvre le visage, qu’il cache le corps, sa fonction est multiple: cacher, transformer, susciter une réaction...
    La problématique du masque est lié à la persona (du verbe personare, per-sonare : parler à travers: où il désignait le masque que portaient les acteurs de théâtre. Ce masque avait pour fonction à la fois de donner à l’acteur l’apparence du personnage qu’il interprétait, mais aussi de permettre à sa voix de porter suffisamment loin pour être audible des spectateurs)qui cache à la fois le visage de la personne mais qui montre aussi simultanément un nouveau visage.
 
Quelques exemples contemporains et populaire de l'utilisation du masque comme simulacre d'une identité.
Daft Punk



Bansky
Luchador
Pussy Riot

MASK OF THE WORLD

EXPRESSION PLASTIQUE  DE2 2012-2013

Le masque n’est finalement qu’un simulacre de notre personnalité, il renvoie à une invention, il n’est pas une imitation du réel, mais une apparence qui ne renvoie à aucune réalité sous-jacente, et prétend valoir pour cette réalité elle-même. Le masque représente l’idole qui est traduit par simulacre, par opposition à l’icône traduit par copie: qui renvoie toujours à l’imitation du réel, sans dissimuler celle-ci alors que l’idole, le simulacre «... n’est jamais ce qui cache la vérité – c’est la vérité qui cache qu’il n’y en a pas. Le simulacre est vrai*. » 

Jean Baudrillard, Simulacres et simulation, Galilée, Paris, 1981
Native American Haida portrait mask, Alaska

Japanese papier mache Usobuki Kyogen mask
Early 20th century Mexican Moro mask

AKATRE

EXPRESSION PLASTIQUE  DE2  2012-2013

AKATRE a été fondé à Paris en 2007 par Valentin Abad, Julien Dhivert et Sébastien Riveron. Akatre travaille principalement pour l’art contemporain, la musique, la mode. Pour Mains d'oeuvres (Lieu de création et de diffusion, de recherche et d’expérience destiné à accueillir des artistes de toutes disciplines, des démarches associatives et citoyennes à Saint-Ouen). le collectif à crée des visuels sous forme de portrait questionnant l'identité à travers un jeu plastique sur le masque.



27/10/2012

ex situ la maison / recherches

EXPRESSION PLASTIQUE  DE1 2012-2103

Recherches plastiques
à partir de la forme iconique de la maison en relation avec une sensation, un état psychologique qui définit un caractère.

extravertie

squelettique

digitale

pudique




12/10/2012

toit terrasse

ATELIER DE CONCEPTION DE2012-2013

ROOFTOP

Enjeux et débats autour de la transformation & reconversions de toits terrasses. Les notions de transformations ou de reconversions en architecture ne doivent pas être limitées à des approches de restaurations «stricts» d’un patrimoine, sans non plus être des actions «radicales» qui nient l’existant. C’est un art de l’entre-deux. Celui de la construction qui doit opérer à la fois une lecture critique d’un existant tout en proposant des intentions et des usages nouveaux et innovants.

Rainbow Panorama Olafur Eliasson
MVRDV / Didden Village / Rotterdam, Netherlands / 2006
Diane von Furstenberg / WORK architecture
Dakakker, Rotterdam Urban rooftop farm

13/09/2012

ZIGZAG

EXPRESSION PLASTIQUE  DE2 2012-2013

« On peut imaginer un chaos plein de potentiels : comment mettre en rapport les potentiels? Je ne sais plus dans quel discipline vaguement scientifique, on a un terme qui m’avait tellement plu, que j’en ai tiré partie dans un livre, où ils expliquaient qu’entre deux potentiels se passait un phénomène qu’ils définissaient par l’idée d’un sombre précurseur. « Le précurseur sombre », c’est ce qui mettait en rapport des potentiels différents. Et une fois qu’il y avait le trajet du sombre précurseur, les deux potentiels étaient comme en état de réaction. Et, entre les deux, fulgurait l’événement visible : l’éclair. Il y avait le précurseur sombre et puis l’éclair. C’est comme ça que le monde naît. Il y a toujours un précurseur sombre que personne ne voit et puis l’éclair qui illumine. C’est ça le monde. Ça devrait être ça la pensée. Ça doit être ça la philosophie. C’est ça aussi la sagesse du Zen. Le sage, c’est le précurseur sombre et puis le coup de bâton - puisque le maître Zen passe son temps à distribuer des coups de bâton - c’est l’éclair qui fait voir les choses. » 


19/01/2012

scéno / ?

ATELIER DE CONCEPTION DE2011-2012

scénographes célèbres

ATELIER  DE CONCEPTION DE1  2011-2012

Les réformateurs de l'espace scénique


Au début du XXe siècle, Edward Gordon Craig et Adolphe Appia vont inventer une nouvelle pratique de l'espace scénique. L'acte scénographique n'est plus figé dans une représentation soit réaliste et  historique; mais il s'abstrait, devient minimaliste, s'épure pour mieux rendre compte le jeu scénique. L'espace n'est plus penser comme une illusion perspectiviste issu de la renaissance, mais comme un élément de décor participant à l’œuvre. Il devient une incarnation symbolique. L'espace devient  rythmique et s'adapte aux jeux des acteurs. Edward Gordon Craig est le premier théoricien de cette nouvelle approche, qui bannit réalisme et historicité au profit d'une cohérence et une uniformité du spectacle vivant. Le décor devient alors le support du jeu de l'acteur, il a plus une valeur symbolique et doit surtout reproduire le plus fidèlement possible toutes les nuances scéniques de l’œuvre. L'acte scénographique devient un jeu dynamique qui joue entre décor et jeu de façon beaucoup plus interactive.

Adolph Appia, réfute aussi le théâtre "plat" de l’illusionnisme perspectiviste. Il cherche à mettre en valeur le jeu tridimensionnelle de la scène par l'éclairage. Il joue sur les intensités de la lumière, leurs couleurs, révélant l'espace de façon dynamique et évolutif. Il développe ainsi une richesse de possibilités d'éclairage en variant ses effets, par jeu de verticale et d'horizontale, mais aussi de diagonale, et d'oblique. La lumière crée les ambiances, prolonge et accompagne le jeu des acteurs à la fois de façon symbolique mais aussi dynamique.


La scénographie nécessite donc de pensée l’espace comme une suite de moments qui s’enchaînent. La dramaturgie d’une histoire demande que l’espace évolue en même temps que l’histoire. Ce décor doit être transformable au fur à mesure et aussi praticable. Le décor n’est pas une image «fixe» qui sert à illustrer l’histoire mais un personnage de l’histoire avec qui les acteurs jouent.




A partir des années 50, Josef Svoboda largement influencé par Greig et Appia; intégre des technologies nouvelles de projection d'images à la scène issus de la mécanique, de l'électricité, de l'électronique et de l'optique. Un regard à la fois technologie et artistique qui permet de faire évoluer le décor comme une installation multimédia, mais aussi d'événement permettant d'explorer de nouveaux dispositifs à des échelles beaucoup plus vastes que celles du contexte de la représentation théâtrale habituelle.


L’acte scénographique peut donc être envisagé dans sa capacité d’ouverture: de la scénographie à la scène. Le spectacle vivant est un moment éphémère. Ce dispositif, comme phénomène évolutif s’observe à l’aide d’installations, d’aménagements réversibles, qui s’adaptent à des situations particulières et qui engendre des possibles.